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Affaire Sweet Beauty en audience spéciale : Pastef appelle à la résistance et n’envisage aucune élection sans Sonko

A moins de vingt quatre heures du procès pour viols présumés renvoyé en audience spéciale dans dite Sweet Beauty, Daouda Ngom et Cie sont en ordre de bataille pour combattre ce qu’ils considèrent comme un acharnement sur leur formation politique et leur leader Ousmane Sonko. Face à la presse cet après-midi, les mouvements regroupant les artisans, Doomou Daara  et Magi Pastef, le Moncap et la JPS sont  montés au créneau pour exiger la libération de tous les détenus politiques, mais aussi crier haro face au « plan de ciblage » orchestré contre Sonko et le Pastef.

Pastef et tous les mouvements affiliés sont plus que déterminés à protéger leur leader sur la situation du pays. Les militants du parti Les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité ont dénoncé l’acharnement auquel leur leader est confronté depuis son entrée dans l’arène politique. « Macky Sall, depuis 2014 et plus densément 2021, a une obsession : c’est de museler Pastef et son leader. Cet acharnement sur Ousmane Sonko est peine perdue car il ne pourra rien contre Pastef et le président Ousmane Sonko « , prévient Daouda Ngom. Le cadre patriote de fustiger le profilage des militants et proches du parti de l’ex inspecteur des impôts et domaines. « Le Pastef exige la libération des détenus politiques, des membres de la société civile, des journalistes arrêtés dans l’exercice de leur profession », soutient-il.
Monsieur Ngom relève plusieurs atteintes aux libertés individuelles dans cette affaire de viols présumés opposant Sonko à la masseuse Adji Sarr.
« Ousmane Sonko en vertu de l’article 8 de la constitution à la liberté d’association, de manifester, à la liberté de circuler dans l’ensemble du territoire. Pourquoi donc l’exiger un itinéraire, bunkeriser son domicile?, s’interroge-t-il.
Contre toute attente, les militants de Pastef ont rappelé les préalables mis sur la table par Sonko pour aller au tribunal, avant de décliner leur projet politique en vue de la présidentielle. » Nous sommes en train d’élaborer un programme politique que nous allons présenter pour 2024. Nous n’envisageons même pas une élection sans Ousmane Sonko. Il n’y a pas de plan B ou plan C », proclame Daouda Ngom.

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